CONTACT : APPLI :

ADHÉSION :

Paris, le 22 juillet 2014.- En ce dimanche 20 juillet 2014, aux alentours de 7h, la profession infirmière libérale a perdu l’une de ses consœurs, tuée d’un coup de fusil alors qu’elle était en plein exercice de ses fonctions. D’après les premiers éléments de l’enquête, le meurtre, commis dans une résidence de Strasbourg, semble avoir été perpétré par l’un des patients de la victime.

 

Cet événement révèle de nouveau le malaise grandissant de la profession infirmière libérale face à l’insécurité dont elle est victime. Seuls professionnels du monde médical et paramédical à être soumis de par la loi à la continuité des soins, 24h/24h et 7j/7j, les infirmières et infirmiers libéraux exercent, en effet, en très grande majorité directement au domicile de leurs patients. Et ce, sans protection, de nuit comme de jour, auprès de tous types de patients y compris psychiatriques, et dans tous les quartiers, même les plus difficiles. Cependant, en cas d’agression, le soutien qu’ils reçoivent de leurs autorités de tutelle ou des médias n’est jamais à la hauteur de ce qui s’exprime lorsque la violence touche un fonctionnaire de police, un médecin, un enseignant ou un cheminot.

Dans ces circonstances, le Sniil présente ses plus sincères condoléances à la famille de la victime, mais également à tous ses consœurs et confrères de la région. Le Sniil tient également à apporter tout son soutien à tous les autres infirmiers et infirmières libéraux victimes d’actes de violence au quotidien.  


Contact presse : Annick TOUBA, Présidente Nationale Sniil 06 62 69 64 91

pave369x450oct

APEI

Bulletin d'inscription au Sniil

Découvrez l'INFCI: Institut National de Formation Continue des Infirmières

En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies...