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Tous les communiqués de presse...

Paris, le 3 avril 2014.- Alors que le gouvernement de Manuel Valls prend ses fonctions, le Sniil constate avec amertume que la Santé des Français n’intéresse, apparemment pas ou peu, la nouvelle gouvernance.

 

En effet, pour la 7é fois seulement en 38 gouvernements qu’a compté jusqu’à présent la Vé république[1], la Santé ne figure dans aucun intitulé de Ministère. Et ce au moment où ce monde vit une véritable révolution : avec montée en puissance de la coopération interprofessionnelle et des liens entre médical et médico-social, Sécurité Sociale en déficit (12,5Mds€ en 2013) et, cerise sur le gâteau, préparation d’une loi Santé prévue pour l’automne.

 

Le Sniil, premier syndicat infirmier libéral, regrette que les 1 151 769 professionnels de santé exerçant en France tous modes d’exercice confondus soient ainsi absents des préoccupations du nouveau gouvernement. Et se permet de rappeler, au passage, que leur nombre est supérieur de 10% à celui de l’ensemble des membres et personnels de l’Education Nationale, qui, eux, disposent toujours d’un Ministère…



[1]Gouvernements de la Vé république ayant relégué les affaires de la Santé au rang de Secrétariat d’Etat : 2é gouvernement Alain Juppé ((7 novembre 1995 - 2 juin 1997) ; 3é Gouvernement Pierre Mauroy (22 mars 1983 - 17 juillet 1984) ; Gouvernement Laurent Fabius (17 juillet 1984 - 20 mars 1986).

Gouvernements de la Vé république sans aucun portefeuille Santé : 3é Gouvernement Georges Pompidou (8 janvier 1966 - 1eravril 1967) ; 4é Gouvernement Georges Pompidou (6 avril 1967 - 31 mai 1968) ; 4é Gouvernement Georges Pompidou (remanié) (31 mai 1968 - 10 juillet 1968) ; Gouvernement Maurice Couve de Murville (10 juillet 1968 - 20 juin 1969) (source : Assemblée Nationale).

 

 

 

Paris, le 4 juillet 2016.- Avec seulement 16104 infirmières et infirmiers libéraux qui ont voté sur 89566 inscrits, les élections 2016 à la Carpimko ont été marquées par une abstention record et historique de 81,9%.

Juste un peu plus d'un an après sa création, le Collège Infirmier Français perd toute représentation libérale en son sein. 

Face à trop de dysfonctionnements, le Sniil s'en retire. Attristé, mais conscient qu'il n'a plus d'autres choix. 

Cliquez ici pour retrouver le courrier de démission du Sniil 

 Le 25 mars 2014 à Paris, avec la participation de Madame la Ministre Marisol Touraine.

 

Télecharger le programme  

 

 

Pour cela nous vous donnons rendez-vous du 24 au 30 Novembre 2016 en Guadeloupe.

Ce sera l'occasion de se retrouver entre professionnels, d'échanger, de débattre sur le thème de la promotion des soins primaires pour les infirmier(e)s.

Paris, le 27 février 2014.-  Un projet d’arrêté du Ministère de la Santé et des Affaires Sociales visant à réformer la nomenclature des prestations pour nutrition parentérale à domicile est en cours de validation.

Paris, 18 avril 2016

Arrivé en tête en nombre de voix dans 9 régions sur 17 , et disposant dans 9 régions sur 17 d’un nombre de sièges supérieur ou équivalent à la Fni , le Sniil continue de s’imposer lors de ces élections URPS 2016 comme l’un des principaux syndicats infirmiers libéraux de France.

Paris, le 21 janvier 2014.- Par courrier envoyé ce lundi 20 janvier 2014 à l’Assurance Maladie et à l’Union Nationale des Professions de Santé, le Sniil a dénoncé son adhésion à l’ACIP (Accord Cadre Interprofessionnel) signé le 15 mai 2012.

Paris, le 29 février 2016.- Lors d’un déplacement effectué en Martinique, la Ministre de la Santé Marisol Touraine a déclaré

Paris, le 20 décembre 2013. – L’avenant n°4 à la convention régissant les rapports entre infirmières libérales et Assurance Maladie a été signé par le Sniil, la FNI et Convergence Infirmière le jeudi 19 décembre 2013.

Paris, 21 novembre 2013

Alors que le projet de loi « garantissant l'avenir et la justice du système de retraite » est en seconde lecture à l'Assemblée Nationale, le Sniil en dénonce l'article 32 qui organise la main mise de l'Etat sur la Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse des Professions Libérales (CNAVPL). Il réitère donc, là, l'opposition qu'il avait déjà émise en septembre dernier[1] sur ce texte.

Par ce projet, l'Etat obligera, en effet, la CNAVPL à de très fortes obligations et sera même tout puissant en ce qui concernera la nomination de son directeur[2].