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Tous les communiqués de presse...

Paris, le 2 décembre 2010. -  Diabétiques, soins palliatifs, maintien à domicile des personnes âgées dépendantes… Pas de répit pendant la vague de froid qui touche actuellement plus de 30 départements français pour les infirmières et infirmiers libéraux ! Car ces derniers restent, toujours, selon la Loi, les seuls professionnels de santé soumis à une obligation de continuité des soins 24h/24h et 7j/7j…

Paris, le 19 octobre 2010. - Val de Marne, Drôme, Loire-Atlantique, Vaucluse, Indre-et-Loire… Dans au moins 17 départements de France[1], l’accès aux soins des patients suivis à domicile ne pourra bientôt plus être assuré. Seuls professionnels de santé soumis à une obligation de continuité des soins 24h/24h, les infirmières et infirmiers libéraux de ces différents départements se trouvent, en effet, confrontés à de graves problèmes d’approvisionnement en essence et gasoil. Ce qui les oblige à réduire, voire supprimer, leurs déplacements et, donc, leurs visites aux patients.

Cette situation, intolérable, l’est d’autant plus que depuis plusieurs jours, les sections départementales concernées du Sniil (Syndicat National des infirmières et Infirmiers Libéraux) alertent les Préfectures. Qui, toutes, déclarent attendre le feu vert du gouvernement pour déclencher le « plan hydro-carbure » permettant la mise en place d’un accès prioritaire aux stations-essences pour certaines professions.

Devant le risque sanitaire général que représenterait l’impossibilité pour les infirmières et infirmiers libéraux de pouvoir continuer à assurer leur métier, le Sniil demande donc instamment et solennellement aux pouvoirs publics de prendre toutes les mesures nécessaires pour remédier à cette situation.


[1] Accès aux carburants très difficiles voire impossibles constatés par les infirmières et infirmiers libéraux de : Paris, Besançon, et des départements du Val de Marne, Drôme, Loire-Atlantique, Seine-Maritime, Vendée, Bouches-du-Rhône, Vaucluse, Haute-Marne (secteur Sud), Hérault, Yonne, Ile-et-Vilaine, Ardèche, Moselle, Indre-et-Loire, Morbihan.

Paris, 1er décembre 2010.- Initialement mandatée pour réfléchir au devenir de la seule « médecine de proximité », la mission menée par Mme Elisabeth Hubert a, dans son rapport, fait preuve d’une réelle ouverture envers les autres professions de santé, médicales ou paramédicales : osant sortir du concept du « tout-médecin » pour s’intéresser, au final, à l’ensemble de ce que devrait être l’organisation de « l’offre de santé de proximité ».

Pendant 2 jours, les 26 et 27 novembre, à l’hôtel Carayou des trois Ilets, les infirmières et infirmiers libéraux auront la chance de pouvoir suivre des conférences de haut niveau sur l’avenir de leur profession et les élections aux URPS. Ils auront, en effet, l’occasion d’y écouter : Annick Touba, Présidente Nationale Sniil, mais aussi Christian Ursulet, directeur de l’ARS Martinique, Maryse Courtinard, responsable du service RPS de la CGSS, Marie-Claude Babin, directrice HAD Martinique les 3S ainsi que des spécialistes de la retraite, du droit, de la comptabilité et de la fiscalité, qui resteront à la disposition des adhérents Sniil pour des consultations personnalisées.

Journées ouvertes à tous. Prix : 10 euros par jour. Déjeuner sur place sur réservation. Pour tout renseignement, 06 96 26 03 21.

Découvrez le programme du séminaire en Martinique en cliquant ici

ministre santeParis, le 16 novembre 2010.- « Aller jusqu’au bout de la réforme de l’hôpital et moderniser les conditions d’exercice de la médecine de proximité ». Par ces mots, déclarés lors de la cérémonie de passation de pouvoir qui s’est déroulée hier au Ministère de la Santé, M. Xavier Bertrand, nouveau Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé a déjà indiqué ses intentions : continuer les réformes mises en œuvre par son prédécesseur, Mme Roselyne Bachelot-Narquin.

carte-urpsParis, 18 octobre 2010 - 26 listes, pour 26 régions ! Le bilan est simple à faire : le Sniil (Syndicat National des Infirmières et Infirmiers Libéraux) est aujourd'hui le seul syndicat infirmier libéral représentatif à avoir pu présenter une liste de candidats dans toutes les régions de France pour les prochaines élections URPS.

Paris, 11 octobre 2010. - Face à un gouvernement qui campe sur ses positions malgré les appels réitérés de sa population, mais aussi aux problèmes physiques et/ou psychologiques qu’engendrera la poursuite du travail jusqu’à 67 ans pour les populations les plus fragiles, le Syndicat National des Infirmières et Infirmiers Libéraux (Sniil) appelle les 67 000 infirmières libérales à rejoindre les cortèges de manifestation mardi 12 octobre. Ou, tout du moins, compte sur leur mobilisation créatrice via, par exemple, apposition d’affichettes ou de banderoles sur leurs véhicules : car n’oublions pas que les infirmières libérales ne pourront pas toutes se libérer, étant aujourd’hui encore la seule profession de santé soumise à une obligation de continuité des soins 24h/24h et 7j/7j.

Paris, 17 septembre 2010 .- Autocontrôler sa glycémie une seule fois par jour : voilà donc ce qui attend les diabétiques demain. A moins, évidemment, que leurs revenus ne leur permettent de le faire plus fréquemment…

Paris, 7 septembre 2010

Alors que vont s'engager aujourd'hui les discussions à l'Assemblée Nationale concernant le projet de réforme des retraites, le Sniil tient à apporter son soutien aux manifestants qui, comme les infirmières libérales, exercent un métier pénible et difficile.

Conscient du risque de faillite financière qu'encourt actuellement le système de retraite en raison de la démographie, mais conscient aussi des problèmes de santé que peut occasionner un travail physiquement ou psychologiquement difficile sur une personne de plus de 60 ans, le Sniil exige que la notion de pénibilité soit prise en compte par le gouvernement. Une notion qui pourrait, et devrait, être définie non pas par branche d'activité ou entreprise, mais selon les tâches et actions réalisées par chaque professionnel. Et ce, quel que soit son mode d'exercice : salarié de la fonction publique, du privé ou encore profession libérale ou artisan.

Paris.- Avec seulement 17069 infirmières et infirmiers libéraux qui ont voté sur 64927 inscrits, les élections 2010 à la Carpimko ont été marquées par une abstention record et historique de 73,7%. Collège électoral le plus nombreux au sein de la Caisse Autonome de Retraite des auxiliaires médicaux, la profession infirmière a donc choisi, avant tout, de renoncer à s’exprimer, alors qu’au même moment, les orthoptistes et orthophonistes le faisaient en masse.