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Suite au projet d'arrêté ministériel concernant la limitation d'utilisation des compresses non-stériles, le Sniil a déjà réagi via une prise de contact avec les plus hauts responsables du Ministère de la Santé. Voici, pour votre information, et en avant-première, copie de l'article à paraître sur le sujet dans Communication Infirmière n°108, journal qui sera distribué dans toutes les boîtes aux lettres des infirmières libérales dès la semaine prochaine.

Paris. - Après sept mois de travail, le rapport de la Mission consacrée aux bilan et propositions pour le déploiement des maisons et pôles de santé[1] vient d’être remis ce mardi 19 janvier 2010 aux trois Ministres qui l’avaient commandé[2].

Les sénateurs, réunis jeudi dernier dans le cadre de la Loi « Bachelot », n’ont pas voté les missions de premier recours pour les infirmières alors qu’ils les ont reconnues aux pharmaciens.

Le Sniil, déplore qu’une fois encore le sénat par la voix de son rapporteur Monsieur Milon, ait seulement gratifié les infirmières de l’ancestral dévouement.

Lors de la présentation de ses vœux aux professionnels de santé du 12 janvier 2010, le Président Nicolas Sarkozy a clairement indiqué sa position concernant l’offre de soins de premier recours.

Précisant que ces derniers « sont dispensés majoritairement mais pas exclusivement par les médecins généralistes », il cita ensuite nommément « les pharmaciens d’officine », mais aussi « les infirmières libérales » comme étant aussi «une composante de l’offre de soins de premier recours ».

Face à cette nouvelle prise de position du pouvoir politique en faveur des infirmières libérales, le Snill se félicite de ne jamais avoir baissé les bras sur la question de l’offre de soins de premier recours. Seul syndicat infirmier libéral à s’être battu lors du vote de la loi HPST sur ce sujet, le Sniil prend donc acte du discours présidentiel. Mais attend, toutefois, que les actes suivent.

Une réforme est aujourd’hui indispensable. Pour être utile, elle doit être accompagnée par les professionnels de santé.

Pourtant, les tentations du repli sur soi et du corporatisme sont réelles, mais doivent être évitées. Participer à l’effort de réorganisation permettra en effet des avancées tant au niveau de la coordination des acteurs des soins de ville que de l’ensemble des professionnels responsables de soins primaires.